Face à l’imposition de 50 % de droits de douane sur ses exportations vers les États-Unis en 2025, le Brésil est contraint de réorganiser ses échanges commerciaux. Cet article analyse les impacts économiques du retour à une spécialisation fondée sur les exportations de matières premières et produits agricoles et le dilemme des syndicats, pris en étau entre défense des emplois et transition verte. Il interroge la capacité du pays à transformer cette crise en opportunité pour une transition écologique inclusive, au-delà du simple extractivisme.