Après les élections du 4 juillet 2024, le gouvernement travailliste est confronté à des arbitrages difficiles. Son programme électoral contient des engagements dont la réalisation sera coûteuse alors qu’il hérite d’une trajectoire économique médiocre et d’une situation budgétaire dégradée. Dans ce contexte, il donne la priorité à l’amélioration des droits du travail, individuels et collectifs, tout en imposant des sacrifices impopulaires dans le domaine de la protection sociale. Parallèlement, des avancées sont réalisées dans le domaine des salaires. Les syndicats accordent un soutien vigilant aux nouveaux dirigeants.